Skip to Content

Checklist

14 points clés pour garantir l'arrivée de vos emails en boîte de réception.

Un objet peu convaincant entraîne un faible taux d’ouverture. Un CTA mal pensé génère peu de clics. Les problèmes de délivrabilité, eux, sont plus difficiles à détecter : ils ne se voient pas toujours dans les indicateurs évidents, mais dans les pertes qu’ils provoquent. Moins de réponses, moins d’engagement, un pipeline qui ne se concrétise jamais. Et lorsque vous identifiez enfin la cause, les coûts de campagne ont déjà été engagés et les leads sont souvent perdus.

1 sur 5

emails marketing légitimes n'atteint pas la boîte de réception à l'échelle mondiale.

Pour les expéditeurs sans authentification solide ni maintenance rigoureuse de leurs listes, ce taux peut être encore nettement plus élevé. 

Pourquoi la délivrabilité email est un enjeu marketing, et pas seulement un sujet IT

Dans ce guide, vous découvrirez :

  1. Pourquoi les problèmes de délivrabilité passent souvent inaperçus, et comment cela impacte vos performances bien avant que vos équipes s'en aperçoivent.
  2. Les cinq protocoles DNS (SPF, DKIM, DMARC, MX, BIMI) qui prouvent la légitimité de vos emails : leur rôle, la vérification de leur bon fonctionnement, et les questions à poser à votre équipe IT.
  3. Les six standards de conformité qui favorisent la délivrabilité : gestion du consentement, double opt-in, en-têtes transparents, désabonnement en un clic, identification de l'expéditeur, et livraison sécurisée via TLS, conformément aux critères de la CSA et aux exigences du RGPD.
  4. Les trois bonnes pratiques de réputation qui influencent le placement en boîte de réception, notamment les seuils de 0,3 % de plaintes et 1 % de hard-bounces qui déclenchent une restriction par les FAI.
  5. Un grille d'évaluation de 14 points qui attribue chaque contrôle à son responsable (marketing, IT/DevOps, ou les deux) afin d'identifier rapidement les actions prioritaires.

L'authentification est le point d'entrée. La réputation, elle, se construit dans la durée.

Les protocoles DNS se configurent une fois. La réputation d'expéditeur, elle, se renforce ou se fragilise à chaque envoi. La plupart des programmes email qui rencontrent des problèmes de délivrabilité ne bloquent pas au moment du paramétrage initial. Ils échouent dans l’intervalle entre " notre domaine est correctement authentifié " et " notre délivrabilité reste maîtrisée six mois plus tard, après l'ajout de nouveaux outils ou prestataires d'envoi ". Cette checklist permet justement de combler cet écart en vous indiquant les seuils à surveiller, les responsabilités associées et les questions clés à poser à vos équipes IT.

Si vous pilotez les campagnes emailing sans vous soucier des configurations DNS, si on vous a dit que la délivrabilité relevait uniquement de l’IT, ou si vous ne parvenez pas à expliquer la baisse progressive des performances de campagnes, ce livre blanc vous donnera le cadre et le vocabulaire nécessaires pour reprendre le contrôle du sujet.

Découvrez une checklist en 14 étapes, fondée sur les standards de la Certified Senders Alliance (CSA), le référentiel de qualité utilisé par les principaux fournisseurs de messageries européens, synthétisée dans un guide pratique que vous pouvez partager avec vos équipes IT, imprimer, et conserver à portée de main lors de la planification de vos campagnes.

La délivrabilité est la part de vos emails légitimes qui atteignent réellement la boîte de réception, plutôt que d'atterrir dans les spams ou d'être silencieusement rejetés. L'envoi est une action technique : l'email quitte votre serveur. La délivrabilité concerne ce qui se passe ensuite : si les fournisseurs de messagerie comme Google ou Microsoft décident que le message mérite la confiance. Elle repose sur trois facteurs : le consentement légal, l'authentification technique, et la réputation d'expéditeur que vous construisez au fil du temps. Lorsqu’elle se dégrade, cela se traduit par moins de réponses et moins d'engagement et des performances qui s’érodent progressivement.

La CSA est une initiative conjointe d'eco (Association de l'Industrie Internet) et de l'Association Allemande du Marketing Direct. Elle constitue aujourd’hui l’un des standards qualité les plus reconnus en Europe pour les expéditeurs d’emails commerciaux. Respecter les critères CSA signifie que vos campagnes emails s'alignent avec les critères que les principaux fournisseurs de messagerie évaluent réellement pour décider si vos messages doivent être délivrés, ralentis ou bloqués. Les 14 points de contrôles présentés dans ce livre blanc s’appuient directement sur les standards CSA.

Les trois protocoles fonctionnent comme des couches complémentaires. SPF (Sender Policy Framework) est un enregistrement DNS qui liste tous les serveurs autorisés à envoyer des emails marketing au nom de votre domaine. DKIM (DomainKeys Identified Mail) ajoute une signature cryptographique à chaque message, prouvant qu'il provient d'une source autorisée et n'a pas été modifié pendant son acheminement. DMARC relie les deux : il indique aux serveurs de réception quoi faire lorsqu’un email échoue aux contrôles SPF ou DKIM, tout en vous transmettant des rapports sur ces échecs. Les trois sont nécessaires. SPF et DKIM sont les preuves d’identité ; DMARC est la politique qui permet de les faire appliquer.

Le seuil fixé par la CSA est de 0,3 % sur une période de sept jours auprès d’un même fournisseur de messagerie, mesuré par adresse IP, par domaine DKIM ou par expéditeur. À partir de 0,3%, la CSA et la plupart des principaux FAI commencent à prendre des mesures : ralentissement des envois, classement en spam ou blocage complet. Même en dessous de ce seuil, une tendance à la hausse est un signal d'alerte. Le taux de plainte est l'indicateur de réputation le plus critique à à suivre chaque semaine.

Les deux, mais les conséquences se retrouvent côté marketing. Les enregistrements DNS, protocoles d'authentification, et chiffrement TLS sont configurés par les équipes IT ou les DevOps. Les flux de consentement, le processus de désinscription, la dénomination des expéditeurs et l’hygiène des listes relèvent du Marketing. Quand la délivrabilité se dégrade, l’impact se mesure en budget gaspillé, en leads manqués et en crédibilité de marque qui s’érode silencieusement. La checklist de 14 points de contrôle de ce livre blanc attribue chaque contrôle à la bonne partie prenante (marketing, IT/DevOps, ou les deux conjointement), afin que chaque sujet soit traité par la bonne équipe.


Quel problème pouvons-nous résoudre pour vous ?

Le moteur d’automatisation JustRelate est certifié CSA dès sa conception. Les standards d’authentification, de conformité et de réputation présentés dans cette checklist sont déjà intégrés à la plateforme. Si vous souhaitez comprendre l’impact concret de ces standards sur votre propre infrastructure d’envoi, discutons-en.

AI chat